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Questões de Língua Francesa

1.171 questões encontradas

  1. Questão 881

    ID 3555562

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2024 Banca: Instituto Consulplan Órgão: Secretaria de Estado da Educação do Paraná


    Répondez les questions de 20 a 33 d’après le texte ci-dessous.

    Finlande: voyage au pays du bonheur

    En 2024, ce pays scandinave a été élu “le plus heureux du monde” pour la 7ème année consécutive. Voyager en Finlande peut-il contribuer au bonheur? Découverte!

    Le Rapport mondial sur le bonheur est une mesure du bonheur publiée chaque année par l’ONU depuis 2012. Il est basé sur l’évaluation que les gens font de leur bonheur, ainsi que sur des données économiques et sociales. Six facteurs sont analysés: le soutien relationnel, le revenu, la santé, la liberté, la générosité et l’absence de corruption. Un échantillon d'environ 2000 personnes par pays est interrogé. Les nations nordiques arrivent en tête des dix premières places puisque le Danemark, l’Islande et la Suède suivent la Finlande. La France est 27ème.

    Jennifer de Paola est docteur en psychologie, spécialisée sur le bonheur à l’Université d’Helsinki. Pour elle, “la proximité avec la nature et le bon equilibre entre travail et vie privée constituent la clé de la satisfaction des Finlandais”. Ce pays était pourtant connu jusque dans les années 1980 pour un taux de suicide et de dépression très important. “C’est pour cette raison que le gouvernement a investi dans des campagnes dédiées à la prévention”, explique la chercheuse.

    “Parmi les mesures, il y a l'accès aux traitements, afin que chacun puisse bénéficier de soins de santé mentale grâce à l'aide sociale. Le Rapport mondial sur le bonheur indique aujourd’hui un bon degré de confiance dans les institutions, une longue espérance de vie (de qualité), la liberté de s'exprimer et de faire des choix de vie, un PIB élevé, un haut niveau d'altruisme et un soutien social apporté par les personnes qui nous entourent.”

    – Jennifer de Paola

    Cinq éléments clés expliquent notamment le classement de la Finlande: le bien-être, un régime alimentaire cohérent avec les saisons, des liens étroits avec la nature, l’appréciation des arts et une atmosphère locale conviviale. Un voyage en Finlande peut être l’occasion de flirter avec ces éléments qui rendent heureux…

    Le pays est avant tout apprécié pour sa sécurité: la Finlande est l’une des destinations les plus sûres. S’ils sont réputés pour leur politesse qui peut virer à l’introversion, les Finlandais n’en sont pas moins accueillants. Sécurité, politesse et chaleur humaine, une combinaison estimée des voyageurs…

    La culture du sauna est aussi un point fort de la destination, qui compte 3 millions de saunas pour une population pour 5 millions d’habitants. Pour son aspect traditionnel et ses bienfaits sur le corps et le moral, le sauna est inscrit au Patrimoine culturel de l’UNESCO. Tout visiteur appréciera de terminer ses journées de découverte dans la douce chaleur d’un sauna!

    C’est du côté de la nature que la Finlande se distingue plus encore. Le pays a promulgué un “droit d’accès à la nature”, où tout le monde est libre de profiter de la nature de manière responsable. Ainsi la cueillette des baies et des champignons sauvages et la pêche à la ligne sont libres toute l’année. Mais ce sont surtout ses paysages emplis de forêts dans tout le pays, les 40 parcs nationaux et leurs superbes sentiers de randonnées qui ravissent les visiteurs. Et, alors que les journées sans fin sont les stars de l’été, en hiver, les aurores boréales font chavirer les cœurs des voyageurs. En Laponie, on peut voir des aurores boréales 200 nuits par an…

    Avec ces atouts, il y a de bonnes chances qu’un voyage en Finlande apporte bien de la joie!

    (Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/finlande-voyage-au-pays-du-bonheur. Accès: 09/11/2024.)



    Parmi les options ci-dessous, l’une ne contient pas un facteur du bonheur en Finlande. Cochez-la.

    Alternativas da questão 3555562
  2. Questão 882

    ID 3555561

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2024 Banca: COSEAC Órgão: Fundação Municipal de Educação de Niterói


    Utilisez le Texte suivant pour répondre aux questions 17 à 20

    TEXTE 3

    Voix-Femmes

    La voix de mon arrière-grand-mère

    a fait écho à une enfance

    dans les cales du navire.

    A fait écho aux lamentations

    d’une enfance perdue.

    La voix de mon aïeule

    a fait écho à l’obéissance

    Aux Blancs-maître de tout.

    La voix de ma mère

    a fait écho tout bas à la révolte

    au fond des cuisines des autres

    en-dessous des piles

    de linge sale des Blancs

    par le chemin poussiéreux

    menant à la favela.

    Ma voix fait encore

    écho aux vers perplexes

    avec des rimes de sang

    et

    de faim.

    La voix de ma fille

    emprunte toutes nos voix,

    recueille en elle

    les voix muettes tues

    étouffées dans nos gorges.

    La voix de ma fille

    recueille en elle

    la parole et l’acte.

    Le passé – l’aujourd’hui – le présent.

    La résonance se fera entendre

    dans la voix de ma fille

    L’écho de la vie-liberté.

    EVARISTO, Conceição. Voix-Femmes in Poèmes de la mémoire

    et autres mouvements. (Trad. Rose Mary Osorio et Pierre

    Grouix). Paris : Des femmes, 2019, p.38-41.



    «Ma voix fait encore

    écho aux vers perplexes».

    Dans ce passage, l’adverbe:

    Alternativas da questão 3555561
  3. Questão 883

    ID 3555560

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2024 Banca: COSEAC Órgão: Fundação Municipal de Educação de Niterói


    Utilisez le Texte suivant pour répondre aux questions 01 à 12.

    TEXTE 1

    Liaison dangereuse

    Maryse Condé

    J’aime à répéter que je n’écris ni en

    français ni en créole. Mais en Maryse Condé.

    Je m’aperçois aujourd’hui que je ne me suis

    jamais clairement expliquée là-dessus.

    5 N’oublions jamais que la littérature

    francophone des Caraïbes a émergé après un

    long silence, un long temps où le natif-natal était

    considéré comme un désastreux parasite. Il

    était privé de son moi le plus profond, contraint

    10 de s’exprimer selon un mode étranger et de

    regarder ses réalités avec des yeux d’emprunt.

    Les considérations des voyageurs et des

    missionnaires avaient seules du poids. Elles

    étaient tenues comme paroles d’Évangile sur

    15 lesquelles était édifié le vert paradis insulaire

    que déparait précisément la présence de

    l’autochtone.

    Le chant de la Négritude initia le

    processus d’exploration, puis de

    20 réappropriation de l’univers et de l’être antillais.

    Force est cependant de constater que la

    Négritude ne fut guère sensible à la

    dépossession linguistique. Dans son Cahier

    d’un retour au pays natal, Aimé Césaire

    25 s’occupa à faire des jeux avec le latin et le grec,

    à forger grâce à eux des rythmes et des

    sonorités nouveaux.

    À bien réfléchir, les Antillais n’ont jamais

    cessé de perdre leur langue. La descente aux

    30 enfers dans les cales des vaisseaux négriers

    s’accompagnait de l’effacement des langues

    africaines. Puisque le Bambara voisinait avec le

    Nago, le Wolof avec le Kongo, il ne pouvait en

    résulter d’abord qu’un douloureux silence. À la

    35 fin du XIXe siècle, l’entrée dans les écoles de la

    République consacra la marginalisation du

    créole qui avait permis la communication.

    L’enfant qui parlait créole était humilié, coiffé

    d’un bonnet d’âne et mis au piquet dans la cour.

    40 Or l’Antillais aime le créole. C’est son double. Il

    fait corps avec son histoire. Forgé dans

    l’univers de la plantation, il a scandé les révoltes

    et les tentatives de ressaisir la liberté. À ce

    propos, on ne peut qu’admirer la puissance de

    45 l’esprit de l’esclave qui contredit les assertions

    négatives débitées contre lui. Il transforme cet

    espace carcéral, créé pour la production de

    boucauts de sucre et l’enrichissement matériel

    des maîtres blancs, en laboratoire où

    50 s’élaborent une religion, une musique, une

    langue qui va véhiculer une riche littérature

    orale, toujours vivante. De là à doter le créole

    d’une expressivité singulière, il n’y a qu’un pas.

    Son statut se trouve encore renforcé par son

    55 exclusion de toutes les instances de la vie

    culturelle. Ainsi ceux qui écrivent en créole sont

    d’emblée chers au cœur de la société qui les

    croit plus proches de leur terre et les porte aux

    nues.

    60 Pour illustrer cette redoutable partialité, je

    citerai deux exemples. Le Blanc pays

    Saint-John Perse se fit pardonner sa bonne

    métisse qui sentait le ricin, sa mère belle et pâle

    assurant son lourd chapeau de paille, ses

    65 domestiques aux faces couleur de papaye et

    d’ennui, en un mot sa vision hautaine et

    méprisante de la Guadeloupe parce qu’il sut se

    souvenir de la « graine de kako ». À l’opposé

    certains allèrent jusqu’à prétendre exclure Aimé

    70 Césaire, le père fondateur de notre écriture, du

    champ de la littérature martiniquaise parce qu’il

    avait méconnu les sonorités et la rythmique du

    créole.

    Je l’ai raconté dans Le cœur à rire et à

    75 pleurer : contes vrais de mon enfance, j’ai

    grandi dans une famille qui avait le fétichisme

    du français. Mon père le vénérait comme on

    vénère une femme. Ma mère, dont la propre

    mère n’avait jamais su ni lire ni écrire, a fortiori

    80 parler le français, le considérait comme la clé

    magique qui ouvre toutes les portes de la

    réussite sociale. Chaque soir, au lieu de nous

    conter les traditionnelles aventures de Lapin et

    de Zamba, elle nous récitait du Victor Hugo,

    85 poète pour lequel j’éprouve jusqu’au jour

    d’aujourd’hui une aversion particulière. Lors de

    leurs séjours à Paris mes parents étaient

    particulièrement mortifiés lorsque serveurs et

    garçons de café s’extasiaient sur leur habileté à

    90 s’exprimer en français. « Ne sommes-nous

    donc pas aussi français qu’eux », soupirait

    tristement mon père en oubliant un détail

    d’importance, son noir bon teint.

    Il est vrai qu’en ce temps-là le noir n’était

    95 pas encore une couleur « à bas prix », comme

    le dit Nicolás Guillén. On était loin des écoles

    encombrées où se pressent des deuxièmes

    générations, issues d’Arabes, d’Africains et

    d’Antillais. À la maternelle de la rue Éblé, dans

    100 le septième arrondissement, où j’étais la seule

    petite Antillaise, je jouissais d’un statut

    d’exception, d’enfant prodige, à faire pâlir

    d’envie tous les négropolitains, statut encore

    renforcé par mon élocution sans faille. «Elle

    105 parle si bien!» répétait la maîtresse en me

    couvrant de mille baisers. On comprendra que

    ma position devint très tôt des plus

    inconfortables.

    CONDÉ, Maryse. Liaison dangereuse in Michel Le Bris et Jean

    Rouaud (dir.). Pour une littérature monde. Paris : Éditions

    Gallimard, 2007, p. 205-207.



    «J’aime à répéter que je n’écris ni en français ni en créole.» (lignes 1-2)

    Dans cet extrait, les mots soulignés mènent à l’idée de/d’:

    Alternativas da questão 3555560
  4. Questão 884

    ID 3555559

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Outros

    Ano: 2024 Banca: Instituto Consulplan Órgão: Secretaria de Estado da Educação do Paraná


    Répondez les questions de 06 a 19 d’après le texte ci-dessous.

    Ladakh: lutte pour le climat dans l’Himalaya

    Dans l'extrême nord de l'Inde, coincé entre le Pakistan et la province autonome du Tibet, le Ladakh est un endroit à part. C’est l'un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. C’est aussi un territoire aride de haute altitude écologiquement fragile et en pleine mutation. Une lumière pure, des paysages lunaires splendides, des déserts et des rivières aux eaux turquoise, d’immenses montagnes pelées et rocailleuses, des oasis verdoyantes en fond de vallée… Et des monastères bouddhistes perchés sur des éperons rocheux entre pics enneigés et lacs d’altitude. Dans ce décor somptueux, habitent un peuple encore très attaché à ses traditions ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres. Mais pour combien de temps?

    La région subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale: les chutes de neige se réduisent, les glaciers reculent, les sécheresses, températures extrêmes et inondations se multiplient. L’ingénieur ladakhi Sonam Wangchuk est connu en Inde comme un activiste climatique engagé dans la défense de son territoire himalayen. Passionné par les énergies renouvelables, il a créé un centre de formation unique au Ladakh – SECMOL – ainsi qu’un système vertueux de récupération d’eau pour irriguer les cultures. Ses célèbres glaciers artificiels, baptisés stupas de glace, servent de réserves hydriques durant la saison sèche.

    Aujourd’hui, si on parle beaucoup de Sonam Wangchuk, notamment sur les réseaux sociaux, c’est qu’il multiplie les actions pour alerter sur l’avenir du Ladakh. Depuis 2019, la région est directement placée sous l’autorité de Delhi. Les Ladakhis s’inquiètent et demandent que la terre, l’emploi et l’identité culturelle du Ladakh soient protégés et que la région puisse avoir une plus grande autonomie. Wangchuk propose de réduire les activités humaines, de limiter le développement et l’exploitation industrielle et d’adopter un mode de vie durable, comme le faisaient les habitants du Ladakh jusque dans les années 2000. Mais c’est tout le contraire qui est à l’œuvre actuellement.

    Le boom du tourisme au Ladakh coïncide avec l'essor rapide de la classe moyenne indienne couplé au succès du film Bollywood Three Idiots, avec Amir Khan, mettant en lumière les paysages himalayens et entraînant un afflux de touristes venus se photographier sur les lieux emblématiques de la comédie. Les années Covid ont accéléré les choses avec encore plus d’Indiens en voyage dans leur propre pays.

    On estime que plus de 400 000 personnes ont voyagé au Ladakh en 2022, près de deux fois la population de la région. Cette fréquentation exerce une pression énorme sur des ressources déjà fragilisées et génère une masse de déchets considérable. Plus loin, le gouvernement indien construit de nouvelles routes pour acheminer rapidement les troupes dans cette région très militarisée proche des frontières chinoises et pakistanaises. A près de 5 000 mètres d’altitude, des files de camions crachent leur fumée noire en rejoignant les régions les plus reculées du pays.

    En mars dernier, Sonam Wangchuk commence une grève de la faim, accompagné par des milliers de personnes, des moines, des jeunes, des vieux. Leur but: interpeller le gouvernement central sur l’écologie et les droits politiques. Sans réponse, le voilà reparti début septembre pour une marche pacifique de près de 1000 km depuis Leh, sa ville natale, jusqu’à New Delhi, pour tenter à nouveau de se faire entendre, mais en vain. Depuis début octobre, il a entamé une nouvelle grève de la faim aux portes du pouvoir. Tous les jours, l’activiste très médiatisé publie des vidéos pour continuer à informer et sensibiliser sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: le dérèglement climatique, le surtourisme et le développement économique non contrôlé.

    Si vous vivez simplement dans les grandes villes, nous, dans les montagnes, on pourra vivre, simplement – Sonam Wangchuk. (Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/ladakh-lutte-pour-le-climat-dans-lhimalaya.Accès: 07/11/2024.)



    “[...] sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: [...]” (6º§) L’alternative qui pourrait remplacer l’expression soulignée c’est:

    Alternativas da questão 3555559
  5. Questão 885

    ID 3555558

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2025 Banca: FURB - Universidade de Blumenau Órgão: Secretaria da Educação de Santa Catarina


    Lisez cet extrait d'Une pensé noire, d'Aimé Césaire :

    « Aucune race ne possède le monopole _____ beauté, _____ intelligence, _____ force et il est place pour tous au rendez-vous de la conquête et nous savons maintenant que le soleil tourne autour de notre terre éclairant la parcelle qu'a fixée notre volonté seule et que toute étoile chute de ciel à terre à notre commandement sans limite. »

    Cahier d'un retour au pays natal,1939 .

    Choisissez l'option qui complète correctement le passage ci-dessus :

    Alternativas da questão 3555558
  6. Questão 886

    ID 3555557

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Outros

    Ano: 2024 Banca: Instituto Consulplan Órgão: Secretaria de Estado da Educação do Paraná


    Dans les phrases ci-dessous cochez la seule où la négation n’est pas utilisée correctement:

    Alternativas da questão 3555557
  7. Questão 887

    ID 3555556

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    Vis-à-vis des apprenants, c'estâ-dire mise en ceuvre comme moyen de relation pédagogique et pas uniquement comme « méthode de relation » à enseigner, I'approche interculturelle appelle, de la part de I'enseignant de langue, une grande bienveillance et une grande compréhension. En effet, changer de langue est un processus long, courageux, délicat, qui déstabilse beaucoup la personne même qui apprend, puisque cela touche jusqu'ã son identité individuelle. La langue, qui est I'un des éléments clés de notre relation au monde et aux autres, n'est pas qu'un outil : cela concerne [ensemble de ce qu'est une personne humaine. Changer de langue, c'est changer de « version du monde », c'est donner une autre image de soi, c'est donc perdre momentanément ses repêres (pour en construire d'autres). D'ou des réactions fréquentes de régression, de refus, de blocage dans le chemin qui conduit vers la pratique de I'autre langue, de I'autre culture et la rencontre de gens différents. C'est surtout difficile pour les monolingues, dont la version du monde, les schêmes linguistiques et culturels étaient de type « universels » jusqu'à ce que la rencontre de la différence (la vraie rencontre par la compréhension approfondie) les relativise fortement. Cette survalorisation de sa langue et de sa culture propres s'appelle Fethnocentrisme (variante collective de I'égocentrisme). Nous en sommes tous victimes, à des degrés divers : donc soyons vigilants !

    Cette « résistance au changement », tout à fait naturelle, ne peut être vaincue que par I'encouragement, la valorisation, la bienveillance, et surtout pas par [autoritarisme, la dévalorisation et la sanction. On n'apprend à parler une langue qu'en la parlant, à vivre une culture qu'en la vivant : toute pratique « pédagogique » qui tend à décourager la prise de parole et la vie collective est de fait anti-pédagogique, au moins dans [enseignement des langues, et probablement bien au-delã ! Et ceci d'autant plus avec de grands débutants, dont les maladresses et les tâtonnements, les erreurs relatives, sont la condition et la preuve de leur apprentissage : c'est leur différence de locuteurs commençants, et elle mérite tout notre respect.

    Internet: <gerflint.fr> (adapté).

    Sur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    Changer de langue implique un bouleversement identitaire qui peut provoquer chez I'apprenant des blocages ou des refus.

    Alternativas da questão 3555556
  8. Questão 888

    ID 3555555

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    J'étais bien content quand I'école a repris. Papa me déposait maintenant devant I'entrée des grands. J'étais au collêge, dans la même classe que les copains, et une nouvelle vie commençait. Nous avions cours certains aprês-midi de la semaine et je découvrais de nouvelles matiêres comme les sciences naturelles, I'anglais, la chimie, les arts plastiques. Les élêves qui avaient passé leurs vacances en Europe ou en Amérique en étaient revenus avec des habits et des chaussures à la mode. Au début, je n'y prêtais pas attention. Mais Gino et Armand n'arrêtaient pas d'en parler, les yeux brillants. Cette envie a viré à obsession et j'ai fini par être contaminé.

    Désormais, il n'était plus question de billes et de calots, mais de fringues et de marques. Sauf que, pour en avoir, il fallait de I'argent. Beaucoup d'argent. Même en vendant toutes les mangues du quartier, nous n'aurions pas pu nous payer les chaussures avec la petite virgule dessus. Ceux qui revenaient de là-bas, d'Europe et d'Amérique, nous racontaient que les magasins faisaient plusieurs kilomêtres de long et débordaient de baskets, de tee-shirts, de maillots de sport et de jeans. À Buja, il ny avait rien, à part la vitrine dégarnie de la boutique Bata dans le centre-ville, ou les étals du marché Jabé qui proposaient quelques Reebok Pump trouées et des marques célêbres avec des fautes d'orthographe. Nous étions tristes d'être privés de ces choses dont nous nous étions passés jusque-là. Et ce sentiment nous changeait de I'intérieur. Nous détestions en silence ceux qui les possédaient.

    Donatien, qui avait remarqué mon nouvel attrait pour les marques ainsi que ma propension à médire sur certains gosses de riches de I'école, me disait que [envie était un péché capital. Ses leçons de morale me passaient au-dessus de la tête et pour une fois je préférais discuter avec Innocent, lui avait des combines pour me dégoter à moindre prix les accessoires dont je rêvais. À I'école, les groupes se constituaient désormais sur de nouveaux critêres : ceux qui possédaient restaient entre eux.

    Faye, Gaél. Petit Pays. Le Livre de Poche. Paris : 2017.

    ur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    Dans la phrase « Les éléves qui avaient passé leurs vacances en Europe ou en Amérique », le verbe passer se conjugue avec l'auxiliaire avoir parce qu'il est suivi d'un COD.

    Alternativas da questão 3555555
  9. Questão 889

    ID 3555554

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    Vis-à-vis des apprenants, c'estâ-dire mise en ceuvre comme moyen de relation pédagogique et pas uniquement comme « méthode de relation » à enseigner, I'approche interculturelle appelle, de la part de I'enseignant de langue, une grande bienveillance et une grande compréhension. En effet, changer de langue est un processus long, courageux, délicat, qui déstabilse beaucoup la personne même qui apprend, puisque cela touche jusqu'ã son identité individuelle. La langue, qui est I'un des éléments clés de notre relation au monde et aux autres, n'est pas qu'un outil : cela concerne [ensemble de ce qu'est une personne humaine. Changer de langue, c'est changer de « version du monde », c'est donner une autre image de soi, c'est donc perdre momentanément ses repêres (pour en construire d'autres). D'ou des réactions fréquentes de régression, de refus, de blocage dans le chemin qui conduit vers la pratique de I'autre langue, de I'autre culture et la rencontre de gens différents. C'est surtout difficile pour les monolingues, dont la version du monde, les schêmes linguistiques et culturels étaient de type « universels » jusqu'à ce que la rencontre de la différence (la vraie rencontre par la compréhension approfondie) les relativise fortement. Cette survalorisation de sa langue et de sa culture propres s'appelle Fethnocentrisme (variante collective de I'égocentrisme). Nous en sommes tous victimes, à des degrés divers : donc soyons vigilants !

    Cette « résistance au changement », tout à fait naturelle, ne peut être vaincue que par I'encouragement, la valorisation, la bienveillance, et surtout pas par [autoritarisme, la dévalorisation et la sanction. On n'apprend à parler une langue qu'en la parlant, à vivre une culture qu'en la vivant : toute pratique « pédagogique » qui tend à décourager la prise de parole et la vie collective est de fait anti-pédagogique, au moins dans [enseignement des langues, et probablement bien au-delã ! Et ceci d'autant plus avec de grands débutants, dont les maladresses et les tâtonnements, les erreurs relatives, sont la condition et la preuve de leur apprentissage : c'est leur différence de locuteurs commençants, et elle mérite tout notre respect.

    Internet: <gerflint.fr> (adapté).

    Sur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    Dans la phrase « jusqu'á ce que la rencontre de la différence (...) les relativise fortement. », le verbe est au présent de I'indicatif.

    Alternativas da questão 3555554
  10. Questão 890

    ID 3555553

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    J'étais bien content quand I'école a repris. Papa me déposait maintenant devant I'entrée des grands. J'étais au collêge, dans la même classe que les copains, et une nouvelle vie commençait. Nous avions cours certains aprês-midi de la semaine et je découvrais de nouvelles matiêres comme les sciences naturelles, I'anglais, la chimie, les arts plastiques. Les élêves qui avaient passé leurs vacances en Europe ou en Amérique en étaient revenus avec des habits et des chaussures à la mode. Au début, je n'y prêtais pas attention. Mais Gino et Armand n'arrêtaient pas d'en parler, les yeux brillants. Cette envie a viré à obsession et j'ai fini par être contaminé.

    Désormais, il n'était plus question de billes et de calots, mais de fringues et de marques. Sauf que, pour en avoir, il fallait de I'argent. Beaucoup d'argent. Même en vendant toutes les mangues du quartier, nous n'aurions pas pu nous payer les chaussures avec la petite virgule dessus. Ceux qui revenaient de là-bas, d'Europe et d'Amérique, nous racontaient que les magasins faisaient plusieurs kilomêtres de long et débordaient de baskets, de tee-shirts, de maillots de sport et de jeans. À Buja, il ny avait rien, à part la vitrine dégarnie de la boutique Bata dans le centre-ville, ou les étals du marché Jabé qui proposaient quelques Reebok Pump trouées et des marques célêbres avec des fautes d'orthographe. Nous étions tristes d'être privés de ces choses dont nous nous étions passés jusque-là. Et ce sentiment nous changeait de I'intérieur. Nous détestions en silence ceux qui les possédaient.

    Donatien, qui avait remarqué mon nouvel attrait pour les marques ainsi que ma propension à médire sur certains gosses de riches de I'école, me disait que [envie était un péché capital. Ses leçons de morale me passaient au-dessus de la tête et pour une fois je préférais discuter avec Innocent, lui avait des combines pour me dégoter à moindre prix les accessoires dont je rêvais. À I'école, les groupes se constituaient désormais sur de nouveaux critêres : ceux qui possédaient restaient entre eux.

    Faye, Gaél. Petit Pays. Le Livre de Poche. Paris : 2017.

    ur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    La phrase « je découvrais de nouvelles matiéres » devrait être écrite « je découvrais des nouvelles matiéres ». Lemploi de « de » dans ce cas est incorrecte et reléve d'un registre familier.

    Alternativas da questão 3555553
  11. Questão 891

    ID 3555552

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    J'étais bien content quand I'école a repris. Papa me déposait maintenant devant I'entrée des grands. J'étais au collêge, dans la même classe que les copains, et une nouvelle vie commençait. Nous avions cours certains aprês-midi de la semaine et je découvrais de nouvelles matiêres comme les sciences naturelles, I'anglais, la chimie, les arts plastiques. Les élêves qui avaient passé leurs vacances en Europe ou en Amérique en étaient revenus avec des habits et des chaussures à la mode. Au début, je n'y prêtais pas attention. Mais Gino et Armand n'arrêtaient pas d'en parler, les yeux brillants. Cette envie a viré à obsession et j'ai fini par être contaminé.

    Désormais, il n'était plus question de billes et de calots, mais de fringues et de marques. Sauf que, pour en avoir, il fallait de I'argent. Beaucoup d'argent. Même en vendant toutes les mangues du quartier, nous n'aurions pas pu nous payer les chaussures avec la petite virgule dessus. Ceux qui revenaient de là-bas, d'Europe et d'Amérique, nous racontaient que les magasins faisaient plusieurs kilomêtres de long et débordaient de baskets, de tee-shirts, de maillots de sport et de jeans. À Buja, il ny avait rien, à part la vitrine dégarnie de la boutique Bata dans le centre-ville, ou les étals du marché Jabé qui proposaient quelques Reebok Pump trouées et des marques célêbres avec des fautes d'orthographe. Nous étions tristes d'être privés de ces choses dont nous nous étions passés jusque-là. Et ce sentiment nous changeait de I'intérieur. Nous détestions en silence ceux qui les possédaient.

    Donatien, qui avait remarqué mon nouvel attrait pour les marques ainsi que ma propension à médire sur certains gosses de riches de I'école, me disait que [envie était un péché capital. Ses leçons de morale me passaient au-dessus de la tête et pour une fois je préférais discuter avec Innocent, lui avait des combines pour me dégoter à moindre prix les accessoires dont je rêvais. À I'école, les groupes se constituaient désormais sur de nouveaux critêres : ceux qui possédaient restaient entre eux.

    Faye, Gaél. Petit Pays. Le Livre de Poche. Paris : 2017.

    ur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    Dans la phrase « Lui avait des combines », on observe une ellipse du pronom personnel sujet « il ». Cette construction relêve d'un effet de style, souvent utilisé dans des contextes littéraires, notamment pour refléter le discours intérieur d'un personnage.

    Alternativas da questão 3555552
  12. Questão 892

    ID 3555551

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2025 Banca: FURB - Universidade de Blumenau Órgão: Secretaria da Educação de Santa Catarina


    Les auxiliaires du passé composé en français sont :

    I.Avoir et faire.

    II.Avoir et être.

    III.Être et aller.

    Signalez la bonne réponse:

    Alternativas da questão 3555551
  13. Questão 893

    ID 3555550

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    Vis-à-vis des apprenants, c'estâ-dire mise en ceuvre comme moyen de relation pédagogique et pas uniquement comme « méthode de relation » à enseigner, I'approche interculturelle appelle, de la part de I'enseignant de langue, une grande bienveillance et une grande compréhension. En effet, changer de langue est un processus long, courageux, délicat, qui déstabilse beaucoup la personne même qui apprend, puisque cela touche jusqu'ã son identité individuelle. La langue, qui est I'un des éléments clés de notre relation au monde et aux autres, n'est pas qu'un outil : cela concerne [ensemble de ce qu'est une personne humaine. Changer de langue, c'est changer de « version du monde », c'est donner une autre image de soi, c'est donc perdre momentanément ses repêres (pour en construire d'autres). D'ou des réactions fréquentes de régression, de refus, de blocage dans le chemin qui conduit vers la pratique de I'autre langue, de I'autre culture et la rencontre de gens différents. C'est surtout difficile pour les monolingues, dont la version du monde, les schêmes linguistiques et culturels étaient de type « universels » jusqu'à ce que la rencontre de la différence (la vraie rencontre par la compréhension approfondie) les relativise fortement. Cette survalorisation de sa langue et de sa culture propres s'appelle Fethnocentrisme (variante collective de I'égocentrisme). Nous en sommes tous victimes, à des degrés divers : donc soyons vigilants !

    Cette « résistance au changement », tout à fait naturelle, ne peut être vaincue que par I'encouragement, la valorisation, la bienveillance, et surtout pas par [autoritarisme, la dévalorisation et la sanction. On n'apprend à parler une langue qu'en la parlant, à vivre une culture qu'en la vivant : toute pratique « pédagogique » qui tend à décourager la prise de parole et la vie collective est de fait anti-pédagogique, au moins dans [enseignement des langues, et probablement bien au-delã ! Et ceci d'autant plus avec de grands débutants, dont les maladresses et les tâtonnements, les erreurs relatives, sont la condition et la preuve de leur apprentissage : c'est leur différence de locuteurs commençants, et elle mérite tout notre respect.

    Internet: <gerflint.fr> (adapté).

    Sur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    La phrase « La langue (...) n'est pas qu'un outil » peut être reformulée de la façon suivante : « La langue n'est pas seulement un outil » sans en modifier le sens.

    Alternativas da questão 3555550
  14. Questão 894

    ID 3555549

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    Ceux qui jugent et qui condamnent disent la peine de mort nécessaire. D'abord, — parce qu'il importe de retrancher de la communauté sociale un membre qui lui a déjà nui et qui pourrait lui nuire encore. — S'il ne s'agissait que de cela, la prison perpétuelle suffirait. À quoi bon la mort? Vous objectez qu'on peut s'échapper d'une prison ? Faites mieux votre ronde. Si vous ne croyez pas à la solidité des barreaux de fer, comment osez-vous avoir des ménageries ? Pas de bourreau ou le geólier suffit.

    Mais, reprend-on, — il faut que la société se venge, que la société punisse. — Ni I'un, ni Vautre. Se venger est de Pindividu, punir est de Dieu. La société est entre deux. Le chátiment est au-dessus delle, la vengeance au-dessous. Rien de si grand et de si petit ne lui sied. Elle ne doit pas “punir pour se venger”; elle doit corriger pour améliorer. Transformez de cette façon la formule des criminalistes, nous la comprenons et nous adhérons.

    Reste la troisiême et derniêre raison, la théorie de Pexemple. — Il faut faire des exemples ! Il faut épouvanter par le spectacle du sort réservé aux criminels ceux qui seraient tentés de les imiter | — Voilã bien à peu prês textuellement la phrase éternelle dont tous les réquisitoires des cinq cents parquets de France n'est que des variations plus ou moins sonores. Eh bien ! Nous nions d'abord qu'il y ait exemple. Nous nions que le spectacle des supplices produise Veffet qu'on en attend. Loin d'édifier le peuple, il le démoralise, et ruine en lui toute sensibilité, partant toute vertu. Les preuves abondent, et encombreraient notre raisonnement si nous voulions en citer. Nous signalerons pourtant un fait entre mille, parce qu'il est le plus récent. Au moment oú nous écrivons, il n'a que dix jours de date. Il est du 5 mars, dernier jour du carnaval. À Saint-Paul, immédiatement aprês I'exécution d'un incendiaire nommé Louis Camus, une troupe de masques est venue danser autour de I'échafaud encore fumant. Faites donc des exemples ! Le mardi gras vous rit au nez.

    Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné — Préface — 1832.

    Sur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    Selon Victor Hugo, la prison à perpétuité représenterait la peine idéale en ce quelle permet d'écarter les individus dangereux tout en constituant un exemple dissuasif pour le reste de la société.

    Alternativas da questão 3555549
  15. Questão 895

    ID 3555548

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    J'étais bien content quand I'école a repris. Papa me déposait maintenant devant I'entrée des grands. J'étais au collêge, dans la même classe que les copains, et une nouvelle vie commençait. Nous avions cours certains aprês-midi de la semaine et je découvrais de nouvelles matiêres comme les sciences naturelles, I'anglais, la chimie, les arts plastiques. Les élêves qui avaient passé leurs vacances en Europe ou en Amérique en étaient revenus avec des habits et des chaussures à la mode. Au début, je n'y prêtais pas attention. Mais Gino et Armand n'arrêtaient pas d'en parler, les yeux brillants. Cette envie a viré à obsession et j'ai fini par être contaminé.

    Désormais, il n'était plus question de billes et de calots, mais de fringues et de marques. Sauf que, pour en avoir, il fallait de I'argent. Beaucoup d'argent. Même en vendant toutes les mangues du quartier, nous n'aurions pas pu nous payer les chaussures avec la petite virgule dessus. Ceux qui revenaient de là-bas, d'Europe et d'Amérique, nous racontaient que les magasins faisaient plusieurs kilomêtres de long et débordaient de baskets, de tee-shirts, de maillots de sport et de jeans. À Buja, il ny avait rien, à part la vitrine dégarnie de la boutique Bata dans le centre-ville, ou les étals du marché Jabé qui proposaient quelques Reebok Pump trouées et des marques célêbres avec des fautes d'orthographe. Nous étions tristes d'être privés de ces choses dont nous nous étions passés jusque-là. Et ce sentiment nous changeait de I'intérieur. Nous détestions en silence ceux qui les possédaient.

    Donatien, qui avait remarqué mon nouvel attrait pour les marques ainsi que ma propension à médire sur certains gosses de riches de I'école, me disait que [envie était un péché capital. Ses leçons de morale me passaient au-dessus de la tête et pour une fois je préférais discuter avec Innocent, lui avait des combines pour me dégoter à moindre prix les accessoires dont je rêvais. À I'école, les groupes se constituaient désormais sur de nouveaux critêres : ceux qui possédaient restaient entre eux.

    Faye, Gaél. Petit Pays. Le Livre de Poche. Paris : 2017.

    ur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    L'expression « à part » peut être remplacée par « sauf » sans changer la structure ou le sens de la phrase.

    Alternativas da questão 3555548
  16. Questão 896

    ID 3555547

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2025 Banca: VUNESP - Fundação para o Vestibular da Universidade Estadual Paulista Órgão: Prefeitura Municipal de Jundiaí


    « Lorsqu´une atmosphère propice au jeu est au rendez-vous, l´attitude ludique tant recherchée peut faire son apparition, parfois même sans matériel particulier ou structures de jeu précises. Or, une fois passée l´âge des tout premiers apprentissages, le contexte scolaire semble le plus souvent antinomique de l´atmosphère ludique. Il faut chercher à créer une ambiance de détente et de plaisir favorable aussi bien au jeu qu´à l´apprentissage et, dans ce cas particulier de la classe de langue, à la réception, à l´expression, à l´action, à l´interaction. »

    (SILVA, H. Le jeu en classe de langue. CLE Internationale, 2008)

    Segundo o texto, é correto afirmar que

    Alternativas da questão 3555547
  17. Questão 897

    ID 3555546

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    Ceux qui jugent et qui condamnent disent la peine de mort nécessaire. D'abord, — parce qu'il importe de retrancher de la communauté sociale un membre qui lui a déjà nui et qui pourrait lui nuire encore. — S'il ne s'agissait que de cela, la prison perpétuelle suffirait. À quoi bon la mort? Vous objectez qu'on peut s'échapper d'une prison ? Faites mieux votre ronde. Si vous ne croyez pas à la solidité des barreaux de fer, comment osez-vous avoir des ménageries ? Pas de bourreau ou le geólier suffit.

    Mais, reprend-on, — il faut que la société se venge, que la société punisse. — Ni I'un, ni Vautre. Se venger est de Pindividu, punir est de Dieu. La société est entre deux. Le chátiment est au-dessus delle, la vengeance au-dessous. Rien de si grand et de si petit ne lui sied. Elle ne doit pas “punir pour se venger”; elle doit corriger pour améliorer. Transformez de cette façon la formule des criminalistes, nous la comprenons et nous adhérons.

    Reste la troisiême et derniêre raison, la théorie de Pexemple. — Il faut faire des exemples ! Il faut épouvanter par le spectacle du sort réservé aux criminels ceux qui seraient tentés de les imiter | — Voilã bien à peu prês textuellement la phrase éternelle dont tous les réquisitoires des cinq cents parquets de France n'est que des variations plus ou moins sonores. Eh bien ! Nous nions d'abord qu'il y ait exemple. Nous nions que le spectacle des supplices produise Veffet qu'on en attend. Loin d'édifier le peuple, il le démoralise, et ruine en lui toute sensibilité, partant toute vertu. Les preuves abondent, et encombreraient notre raisonnement si nous voulions en citer. Nous signalerons pourtant un fait entre mille, parce qu'il est le plus récent. Au moment oú nous écrivons, il n'a que dix jours de date. Il est du 5 mars, dernier jour du carnaval. À Saint-Paul, immédiatement aprês I'exécution d'un incendiaire nommé Louis Camus, une troupe de masques est venue danser autour de I'échafaud encore fumant. Faites donc des exemples ! Le mardi gras vous rit au nez.

    Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné — Préface — 1832.

    Sur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    Dans la phrase « une troupe de masques est venue danser autour de I'échafaud encore fumant », le verbe fumer est au gérondif.

    Alternativas da questão 3555546
  18. Questão 898

    ID 3555545

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Gramática

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    J'étais bien content quand I'école a repris. Papa me déposait maintenant devant I'entrée des grands. J'étais au collêge, dans la même classe que les copains, et une nouvelle vie commençait. Nous avions cours certains aprês-midi de la semaine et je découvrais de nouvelles matiêres comme les sciences naturelles, I'anglais, la chimie, les arts plastiques. Les élêves qui avaient passé leurs vacances en Europe ou en Amérique en étaient revenus avec des habits et des chaussures à la mode. Au début, je n'y prêtais pas attention. Mais Gino et Armand n'arrêtaient pas d'en parler, les yeux brillants. Cette envie a viré à obsession et j'ai fini par être contaminé.

    Désormais, il n'était plus question de billes et de calots, mais de fringues et de marques. Sauf que, pour en avoir, il fallait de I'argent. Beaucoup d'argent. Même en vendant toutes les mangues du quartier, nous n'aurions pas pu nous payer les chaussures avec la petite virgule dessus. Ceux qui revenaient de là-bas, d'Europe et d'Amérique, nous racontaient que les magasins faisaient plusieurs kilomêtres de long et débordaient de baskets, de tee-shirts, de maillots de sport et de jeans. À Buja, il ny avait rien, à part la vitrine dégarnie de la boutique Bata dans le centre-ville, ou les étals du marché Jabé qui proposaient quelques Reebok Pump trouées et des marques célêbres avec des fautes d'orthographe. Nous étions tristes d'être privés de ces choses dont nous nous étions passés jusque-là. Et ce sentiment nous changeait de I'intérieur. Nous détestions en silence ceux qui les possédaient.

    Donatien, qui avait remarqué mon nouvel attrait pour les marques ainsi que ma propension à médire sur certains gosses de riches de I'école, me disait que [envie était un péché capital. Ses leçons de morale me passaient au-dessus de la tête et pour une fois je préférais discuter avec Innocent, lui avait des combines pour me dégoter à moindre prix les accessoires dont je rêvais. À I'école, les groupes se constituaient désormais sur de nouveaux critêres : ceux qui possédaient restaient entre eux.

    Faye, Gaél. Petit Pays. Le Livre de Poche. Paris : 2017.

    ur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    Dans la phrase « nous n'aurions pas pu nous payer les chaussures avec la petite virgule dessus », le verbe pouvoir est au conditionnel passé et exprime un regret explicite.

    Alternativas da questão 3555545
  19. Questão 899

    ID 3555544

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2025 Banca: QUADRIX - Instituto Quadrix Órgão: Secretaria de Estado de Educação do Distrito Federal


    Ceux qui jugent et qui condamnent disent la peine de mort nécessaire. D'abord, — parce qu'il importe de retrancher de la communauté sociale un membre qui lui a déjà nui et qui pourrait lui nuire encore. — S'il ne s'agissait que de cela, la prison perpétuelle suffirait. À quoi bon la mort? Vous objectez qu'on peut s'échapper d'une prison ? Faites mieux votre ronde. Si vous ne croyez pas à la solidité des barreaux de fer, comment osez-vous avoir des ménageries ? Pas de bourreau ou le geólier suffit.

    Mais, reprend-on, — il faut que la société se venge, que la société punisse. — Ni I'un, ni Vautre. Se venger est de Pindividu, punir est de Dieu. La société est entre deux. Le chátiment est au-dessus delle, la vengeance au-dessous. Rien de si grand et de si petit ne lui sied. Elle ne doit pas “punir pour se venger”; elle doit corriger pour améliorer. Transformez de cette façon la formule des criminalistes, nous la comprenons et nous adhérons.

    Reste la troisiême et derniêre raison, la théorie de Pexemple. — Il faut faire des exemples ! Il faut épouvanter par le spectacle du sort réservé aux criminels ceux qui seraient tentés de les imiter | — Voilã bien à peu prês textuellement la phrase éternelle dont tous les réquisitoires des cinq cents parquets de France n'est que des variations plus ou moins sonores. Eh bien ! Nous nions d'abord qu'il y ait exemple. Nous nions que le spectacle des supplices produise Veffet qu'on en attend. Loin d'édifier le peuple, il le démoralise, et ruine en lui toute sensibilité, partant toute vertu. Les preuves abondent, et encombreraient notre raisonnement si nous voulions en citer. Nous signalerons pourtant un fait entre mille, parce qu'il est le plus récent. Au moment oú nous écrivons, il n'a que dix jours de date. Il est du 5 mars, dernier jour du carnaval. À Saint-Paul, immédiatement aprês I'exécution d'un incendiaire nommé Louis Camus, une troupe de masques est venue danser autour de I'échafaud encore fumant. Faites donc des exemples ! Le mardi gras vous rit au nez.

    Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné — Préface — 1832.

    Sur la base du texte présenté, jugez les éléments suivants.



    Victor Hugo considére que les réquisitoires des parquets français sont des discours originaux et variés, apportant chacun une nouvelle perspective sur la justice.

    Alternativas da questão 3555544
  20. Questão 900

    ID 3555543

    Disciplina: Língua Francesa

    Assunto: Interpretação de Texto

    Ano: 2025 Banca: VUNESP - Fundação para o Vestibular da Universidade Estadual Paulista Órgão: Prefeitura Municipal de Jundiaí


    Na frase « Si j´avais été à ta place, j´aurais refusé cette proposition », os verbos em negrito estão conjugados, respectivamente, no

    Alternativas da questão 3555543
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